L’histoire d’un chat dans ma botte


Une belle aventure artisanale
Made in France

Un chat dans ma botte naît en 2017, fondé par Élodie Souillard.
C’est en songeant à son grand-père qu’Élodie a eu l’idée des ronds de serviettes gravés : il lui montrait souvent les siens, offerts à sa naissance au début du 20e siècle.

« Lorsque l’été nous nous retrouvions avec mes cousins cousines dans la maison familiale de mes grands-parents, nous retrouvions tous nos ronds de serviette. À chaque naissance, un rond de serviette venait compléter la collection. Les beaux-frères et les belles-sœurs qui rejoignaient la famille avaient aussi droit au leur ! »

Ils étaient un symbole d’appartenance à la famille et un repère traditionnel dans la routine agréable des vacances.

Avant l’heure, ils étaient aussi écologiques : avec eux, on ne mettait pas de sopalin ou de serviette en papier, chacun avait sa propre serviette en tissu.
Alors quand son fils est né, Élodie lui a spontanément acheté un rond de serviette en bois avec son nom gravé dessus.

Une touche de chic qui réinvente cet objet culte

Le problème des ronds de serviette traditionnels ? Leur manque d’esthétique et de possibilité de personnalisation avait tendance à les ringardiser… Élodie a donc décidé de lancer un concept innovant de gravure sur mesure, qui mixe :

  • L’excellence des anciennes traditions, tels que les cadeaux de naissance ;
  • L’art de vivre des grandes tables familiales ;
  • Et un soupçon de modernité !

Elle commence par réaliser différentes tentatives sur des ronds neufs et anciens, mais la frappe des poinçons ne donnait pas le résultat escompté.
Elle cherche alors du côté des matériaux afin de réaliser elle-même les ronds de serviette. Élodie réalise alors que sa démarche est totalement inédite : “Personne ne faisait ça en France ni à l’étranger ! Il y avait bien des ronds de serviette gravés, mais ils étaient tous gravés selon des méthodes plus traditionnelles avec des stylos graveurs, ou bien de façon industrielle”.

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« Lorsque l’on grave, on ne peut pas revenir en arrière et “gommer”. On ne peut pas effacer, il n’y a pas de “seconde chance”, la gravure doit être parfaite tout de suite. »

« À cette époque, j’étais la seule en France à proposer des ronds dorés à personnaliser avec des gravures poinçonnées. Ça n’existait pas… »

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Très vite, en 2018, elle est contactée par une wedding planner pour créer et graver des ronds de serviette aux noms des invités avec les initiales des mariés à l’intérieur du rond. Lors de ce magnifique mariage, plusieurs personnalités sont présentes. Elodie doit même graver le prénom d’une ancienne James Bond girl, Michelle Yeoh ! Elle se sent tellement nerveuse qu’elle doit s’y reprendre à 3 fois…

Les commandes se mettent ensuite à affluer, et Elodie ne se consacre quasiment qu’à ça. Inspirée, elle travaille ensuite le laiton avec divers outils, crée de nombreux modèles différents…

Elle lance notamment son produit phare : le rond de serviette en laiton martelé à la main. Le martelage accentue la brillance, et la réalisation artisanale apporte ce côté rugueux et ce supplément d’âme qu’ont les objets façonnés avec savoir-faire.

Les restaurants commencent aussi à s’intéresser à ses créations, et en 2021, Élodie grave les ronds de serviette du restaurant étoilé Le jardin des Plumes, de David Gallienne, le gagnant de Top chef 2020.

À propos d’Élodie Souillard, la fondatrice

Élodie Souillard a toujours eu la fibre artistique.
Il faut dire qu’elle est tombée dans la marmite de la créativité étant petite ! Avec une mère artiste qui a mis l’art et la culture au premier plan de son éducation.
Avec, toujours, un engagement en faveur de la protection de l’environnement. Chez elle, tout était prétexte à bricoler et à recycler.

« Ma mère écolo refusait d’acheter des sapins de Noël pour ne pas détruire les forêts ! Nous cultivions aussi des tomates et des fraises sur notre balcon parisien. Il y avait une règle d’or : réutiliser ou transformer des objets au lieu de les jeter. »

Un parcours professionnel au service de la création

Élodie a étudié l’art à l’Atelier Hourdé avec l’objectif d’intégrer l’école Boulle, (école supérieure des arts appliqués et lycée des métiers d'art, de l’architecture intérieure et du design).

Une opportunité la fait dériver de cette voie, et elle travaille finalement dans la communication avec une expérience marquante en art contemporain, puis en agence de pub, et enfin dans le digital où elle réalise notamment un site entier animé en flash pour la localisation des galeries d’art de Paris rive droite rive gauche. 

A 25 ans, dans les années 90, touchée par les sans abris, elle réussi à convaincre Bilal, Franquin, et une vingtaine de bedeistes et caricaturistes, de donner un dessin original. Elle va ensuite voir un commissaire priseur de renom, ainsi que la Fnac Étoile, afin de les décider d’organiser une vente aux enchères, dont la récolte des fonds est un succès pour l’association « Le radeau » qui s’occupe de sans logis. Le magazine l’Express et de nombreux médias en font écho.

En 2009, elle devient maman. Après avoir acheté son premier rond de serviette en bois à son fils, germe l’idée d’entreprenariat qui dormait depuis de nombreuses années, et son envie d’y mêler sa grande passion pour la décoration, l’artisanat et la création d’objets.

En 2017, elle fonde Un chat dans ma botte, et sort ses toutes premières créations la même année.